Lorsqu’on y réfléchit, le business model de l’industrie du tabac est unique.

 

Le business model de l’industrie du tabac

Alors qu’une des préoccupations majeures des entreprises est de fidéliser les clients existants, l’industrie du tabac en cherche de nouveaux. Forcément, les siens meurent les uns après les autres !

Par conséquent, elle essaie de recruter de nouveaux (très) jeunes consommateurs. Ils résisteront peut-être plus longtemps que les vieux, eux.

 

Les replacement smokers

Ce sont les fumeurs de remplacement. Oui, c’est vraiment comme ça que l’industrie du tabac les appelle.

En témoigne cette note du département marketing de RJ Reynolds :

“Les adultes les plus jeunes sont la seule source de remplacement des fumeurs. […] Lorsque l’on gagne un très jeune fumeur adulte (ndlr : très jeune fumeur adulte ça veut dire quoi ? 13 ans c’est bon ?) et que l’on peut le garder, sa valeur s’apprécie avec le temps car sa consommation va aller ensuite en croissant (ndlr : comprendre “il sera de plus en plus accro”). Ce n’est pas le cas des fumeurs plus âgés” (ndlr : pas parce qu’ils arrêtent de fumer hein, mais parce qu’ils meurent !).

C’est bizarre on ne parle pas du business model de l’industrie du tabac dans les livres de marketing … Comme c’est étrange.